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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 19:58

 

 

coeur1

 

Hier soir, je rentre à la maison avec un besoin profond de réconfort.

Je suspends mon manteau, j’enlève mes chaussures et je fonce en direction des bras de Chéri Chéri, et de notre canapé sur lequel il est assis.

Il reste stoïque.

Je me blottis. Il souffle.

Je prends son bras et m’enlace avec. Il se lève avec pour seules paroles :

« On peut respirer ? »

Visiblement, Chéri Chéri a décidé d’accorder ma soirée à la journée infernale que je viens de subir.

Les yeux perdus dans le vide, incapable de me relever, je cherche à comprendre.

Ce matin nous nous sommes quittées amoureux comme au premier jour, ce soir je le retrouve aussi froid qu’un surgelé Picard.

 

coeur2.png

 

Un avenir bien sombre s’envisage dans mon cerveau :

« Tu veux me quitter c’est ça ? »

Chéri Chéri répond toujours aussi sec :

« Non mais au moins, tu ne me tueras pas si un jour tu le fais. »

Cette réponse tordue me surprend autant qu’elle me rassure, nous ne vivons a priori pas le début d’une soirée de rupture.

Il développe et m’apprend qu’il a découvert aujourd’hui que l’on pouvait mourir d’une peine de cœur.

L’expression « cœur brisé » que l’on a l’habitude d’employer au sens figuré aurait donc un sens propre médicalement appelé « stress cardiomyopathique.

Une cardiologue britannique aurait recensé plus de 6000 morts dues à ce syndrome l’année dernière au Royaume Uni et une étude a même montré que l’on avait 16 fois plus de chance de mourir d’une crise cardiaque le lendemain que l’on se soit fait larguer.

Bref, en transformant son cœur en pierre, Chéri Chéri pense éviter de se le briser.

Je contre cet argument en soulevant que seul un tel comportement pourrait nous mener à une rupture.

Comme le dit le docteur, il devrait préférer le sport … Et ça ne pourra lui être que bénéfique !

 

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