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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:44

 

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Avant hier soir, tout en posant une couche de top coat sur ma manucure rouge fraîchement posée, je chattais sur Facebook avec mon filleul d’école qui me proposa une nouvelle fois de venir assister à son one man show.

Actuellement à la recherche d’un emploi et en couple avec un Chéri Chéri geek au 3ème degré, je décidais d’accepter et je proposais à une amie comédienne de m’accompagner.

Hier soir, après un réajustement de mon fard à paupière, j’abandonnai donc le domicile conjugal ainsi que le conjoint, sa PS3 et son tout nouveau FIFA 13, et je retrouvai mon amie pour une virée à Paris.

Une fois les embouteillages bravés et une place de parking trouvée, ce n’est pas sans une pointe de fierté que nous arrivons devant le théâtre Bo Saint Martin à République, une demie heure avant le début du spectacle.

 

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Nous nous auto-congratulons en buvant un verre de Brouilly au Bo Bar et nous nous installons confortablement dans l’intimité de la petite salle du Bo où nous sommes rapidement plongées dans le noir.

A 20H15, Greg Romano entre en scène.

A 20H15 et 30 secondes, je compris que j’allais passer un très bon moment.

A 20H16, la rangée de spectateurs devant nous commençait à regretter de ne pas avoir pensé à apporter ses protections auditives pour se protéger des violentes décibels que mes éclats de rire ne cesseront d’asséner à leurs tympans tout au long du spectacle.

Mis en scène par Kyan de Bref, Greg s’impose sans difficulté pour nous raconter sa vie qui n’avait rien de drôle jusqu’à ce qu’il décide de la prendre comme une succession de blagues d’un Dieu qui l’aurait créé dans un état d’ébriété avancé.

Outre les problèmes de santé et les échecs amoureux, Greg Romano a surtout l’impression de n’être jamais au bon moment, au bon endroit et dans le bon corps.

A la manière de Chad Channing, le premier batteur de Nirvana qui quitta le groupe juste avant l’album Nevermind car il ne sentait pas les chansons de dépressif qu’écrivait Kurt Cobain, mon filleul a par exemple refusé de tourner dans Bref.

Pour autant, Greg Romano a un don, celui de réussir à nous émouvoir tout en nous faisant rire et la blonde que je suis en est certaine, hier soir, elle était dans la bonne salle et à la bonne heure ! 

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 19:38

 

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Hier soir, alors que je range mes affaires m'apprêtant enfin à quitter le travail, un collègue avec qui je partage de temps en temps une partie du trajet de métro me demande s'il doit m'attendre. 

Au beau milieu de l'open space, je lui réponds que non, ce soir je retrouve Chéri Chéri à République et je prends donc une autre ligne. 

Pour apaiser tout sentiment de curiosité qui pourrait déconcentrer ceux qui n'ont pas encore terminer de travailler, j'annonce d'emblée que nous sommes invités à découvrir le one man show de Cauet au Palais des Glaces.

La pièce se divise alors en 3 groupes distincts. 

Ceux qui n'aime pas l'animateur et qui le compare d'emblée à Arthur. Le seul point commun entre les 2 hommes étant leur parcours, je trouve ça un peu léger.

Ceux qui reconnaissent les qualités de l'homme de média qui réussi entre autre la prouesse d'être sur les planches et à la radio exactement au même moment. Ils sont plutôt curieux de savoir ce que Cauet rendra sur scène.

Enfin, ceux qui sont trop prétentieux pour s'abaisser à admettre avoir un jour souri à une vanne de l'actuel meneur des soirées d'NRJ. Ils dénigrent tout ce qu'ils peuvent à voix haute et rêvent en secret d'y assister.  

Mini débat, on l'ouvre 5 minutes et tout rentre dans l'ordre. 

Je quitte l'Open Space laissant s'évaporer derrière moi le cliqueti des claviers. 

 

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J'arrive juste à tant. Nous nous installons et immédiatement, la machine Cauet se met en place pour nous servir une prestation réglée à la seconde qui ne ressemble en rien à un coup d'essai. 

Pourtant, lorsque je ferme les yeux l'espace d'un battement de cil, j'ai l'impression d'écouter la radio.

Il faut reconnaître qu'en radio, on a parfois tendance à penser qu'il faut parler très vite pour pouvoir caser un maximum de mots dans le petit espace que l'on vous accorde entre la musique et l'écran pub. 

Une chose est sure, hier soir,  Cauet n'a pas fait de blanc, il a optimisé le temps. 

Mais, passé un moment, affranchi de la pression d'un temps de parole imparti, il se détend, et nous prenons un vrai plaisir à découvrir cette nouvelle facette de l'intarissable picard.

Il s'amuse dans ce qu'il fait et c'est peut-être ça le secret.

Prochaine étape : Cauet au ciné ? 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 19:39

 

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Via une amie, nous avons eu 2 places pour assister à la représentation de 15 heures du Blanche Neige de Preljocaj à l’Opéra Royal du Château. 

Samedi, après avoir chaussé mes plus jolies bottines à talon du moment, nous voilà partis, Chéri Chéri et moi, pour passer un après-midi sur mes Terres à Versailles.
Une fois sur place, il ne me faudra que 3 pas sur les pavés historiques de la Place d’Armes pour réaliser que l’idée qui m’a prise avant de partir de choisir de porter des talons pour l’occasion était particulièrement stupide et aidé de Chéri Chéri qui me soutient par le bras, je tente de ne pas perdre une cheville sur le chemin.
Après un périple qui me sembla bien plus long qu’il ne fût en réalité, nous arrivons enfin devant l’ouvreuse à qui nous présentons nos invitations.
Chéri Chéri découvre ébahi la splendeur du lieu, tandis que je le plonge dans mes souvenirs de jeunesse et mes nombreuses visites de ce somptueux château, attraction dominicale favorite de toute bonne famille versaillaise.
Légèrement en hauteur, nous sommes idéalement placés. Le public termine de s’installer et la salle se fait noire.
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Levé de rideau.
26 danseurs évoluent sur scène pour nous narrer avec leurs corps le célèbre conte des frères Grimm : Blanche Neige.
Entre la musique qui n’est autre que celle des symphonies de Gustave Malher, les costumes signés Jean-Paul Gaultier, qui sera cette fois resté relativement sage dans ses créations et des décors épurés, presque spartiates, élaborés par Thierry Leproust, Angelin Preljocaj signe là un grand ballet romantique et contemporain.
Récompensé par le Globe de Cristal du meilleur spectacle de danse en 2009, nous sommes transportés dans la magie des contes de fées notre enfance.
Les chorégraphies des pas de deux nous émeuvent par leur esthétisme et la créativité de leurs nombreux portés effectués avec une facilité et une légèreté déconcertante.
Après 1h50 de représentation les danseurs saluent sous les applaudissements chaleureux d’un public conquis.
Sur le chemin du retour, nous nous avouerons avoir eu un faible pour la prestation des 2 chattes délicates et sournoise de la méchante Reine.
Inspiré par tant de beauté, notre pas de deux de ce soir s’annonce plus gracieux qu’animal.  
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 22:56

 

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Dimanche, notre grasse matinée fût avortée par une interprétation à 6 cornemuses du troisième mouvement de la sonate pour piano n°2, op.35 de Frédéric Chopin. Sur l’air presque méconnaissable de cette célèbre marche funèbre, nos voisins du dessous, d’origine écossaise, ont décidé de se saouler à l’Aberlour, un whisky bien de chez eux, pour oublier la défaite de leur équipe face à l’Argentine.

Un peu plus tôt, au levé du jour, l’Irlande gagnait haut la main face à la Russie, j’ai beau avoir un patronyme qui respire l’irish coffee, je n’ai pas chaussé mes claquettes pour autant !

Face à l’ambiance sonore que nous réserve cette journée à l’intérieur de notre appartement, Chéri Chéri et moi décidons de sortir au plus vite.

Ainsi, après un brunch à Opéra, nous nous rendons au théâtre du Palais Royal pour assister à la représentation de la dernière pièce de Laurent Baffie : « Les Bonobos ».

 

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Le brigadier résonne 3 fois, la salle est plongée dans le noir, le rideau se lève.

Dans un salon, 3 amis d’enfance : Alex, Dani et Benjamin.

Le premier est aveugle, le second est sourd, le troisième est muet et ensemble, ils testent l’idée d’Alex pour réussir à avoir une sexualité sans payer alors qu’ils sont handicapés. L'idée en question ? Ne plus être handicapé !

Leur irréfrénable envie de copuler est donc au centre de cette pièce, d’où « Les bonobos » et non « Les 3 singes de la sagesse » !

Nous sourions, nous nous amusons et nous rions même franchement face aux stratagèmes farfelus des 3 comparses si bien qu’après 1h45 de représentation, nous nous retrouvons dehors sans avoir vu passer le temps.

Quelques rues plus loin, nous nous laissons arrêter par un groupe d’une vingtaine de cordes offrant aux passants un concert impromptu. L’ambiance nous donne envie de profiter de la chaleur estivale de cet après-midi dominical. Nous nous installons donc à la terrasse du café faisant face au récital et décidons de débriefer.

Après m’avoir dit, particulièrement enthousiaste, que ce qu’il avait préféré dans la pièce s’était le décor explicite de l’appartement du muet, Chéri Chéri m’avoue que, s’il avait à choisir un handicape, il préfèrerait être sourd.

Je m’étonne et il rajoute :

« Vous, les filles, vous parlez beaucoup et ça devient vite lourd ! »

Il n’y a pas de doute, le plus gros handicape du Chéri Chéri c’est la bêtise !

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 16:14

 

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Samedi matin, vers 13h30, je me lève. A 13h45, soit ¼ d’heure à peine après avoir posé mon premier pied sur le sol de notre chambre, Chéri Chéri me contrarie. Notre idée de partir à la campagne nous détendre ce weekend est annulée pour cause de mécanique automobile défectueuse. 

Je bois mon café en silence et décide, en accord avec moi-même, de ne pas dire un mot de la journée.

Bref, je boude.

L’ambiance est électrique et le weekend est plutôt mal engagé.

Vers 16h, Chéri Chéri tente une approche.

« Ca te dit un théâtre ? Mon amie ouvreuse vient de me dire qu’il restait quelques places pour la pièce de 19h. »

Je réfléchis un instant et considérant que la situation peut difficilement être pire, j’accepte sans toutefois me montrer trop enthousiaste. N’oublions pas que je suis contrariée.

J’enfile un jean, je passe un pull et nous voilà partis pour le théâtre des Mathurins, rue des Mathurins, dans le 8ème à Paris.

Arrivés sur place, Chéri Chéri m’offre un verre de vin blanc pour patienter et me détendre avant de pouvoir rentrer dans la salle.

 

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19h, la pièce commence : « Anatole ou des vies sous Terre »

Arnaud Lechien, jeune trentenaire au physique loin d’être désagréable, monte seul sur scène dans la peau d’Anatole Duval, chef d’une entreprise de pompes funèbres alter ego de « super connard ».

Puis, Arnaud passe dans la peau de Grégory Duval, le frère simplet d’Anatole qui travaille au cimetière local dans lequel est enterré Henri Gaspard, célèbre violeur, tueur en série et poète.

Mais, lorsque la police Belge décide d’exhumer le corps du criminel pour récupérer son ADN, la situation se corse. Anatole découvre l’incroyable jeu auquel se livre son frère pour passer le temps et va tout faire pour s’en sortir, lui.

A force d’intrigue, Arnaud Lechien rentrera tour à tour dans la peau d’un présentateur télé prétentieux, d’un commissaire belge à moustache, du père de l’une des victimes du tueur en série et même de Fabrice Lucchini.

Mise en scène par François Delaive, cette comédie savamment relevée d’humour noir et d’une pointe d’humour belge est écrite par Bruno Muschio et Kyan Khojandi qui ne sont autres que les auteurs de « Bref », le nouveau programme court du « Grand Journal » de Canal+.

Après 1h15 de jeu, la pièce se termine et Chéri Chéri est ravi : j’ai retrouvé le sourire.

Nous sortons et décidons de dîner coréen.

Bref, nous sommes allés au théâtre !

 

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